Seaty / Artiste peintre

Nouveauté

Sans ddtitre 1

Quand l’artiste parisien rencontre l’artiste toulonnais, ça donne un savant mélange et un pari relevé avec brio !

Le résultat ? Une nouvelle œuvre juxtaposant le dollar iconique d’Aaron à l’art du graffiti et des couleurs vives chères à Seaty !

Si la morosité hivernale s’abat sur l’hexagone, il n’en est pas de même dans la sphère arty et d’autant plus sous l’égide d’Aaron ! En effet, durant cette année 2017 les collaborations sont allées bon train pour l’artiste aux accents Warholiens. Après David DAVID avec qui il signe deux œuvres exclusives au cours de ces derniers mois, c’est au tour de graffeur Seaty de customiser la sculpture dollar d’Aaron. Seaty un des artistes les plus en vogue du moment est né en 1983, originaire du sud de la France. Sa quête personnelle d’identité et sa soif de liberté le conduisent, à la fin des années 90, à la découverte du mouvement Hip Hop. Ce mouvement culturel, musical et artistique l’amène à connaître le graffiti qui devient, au fil du temps, son unique centre d’intérêt. Il faut avouer que ces deux esthètes se nourrissent de passions communes à l’instar de la musique, de l’art et de l’envie de faire naitre des émotions positives à chaque personne posant le regard sur leur travail. Et ça fonctionne ! La fameuse pièce sera dévoilée dans quelques jours à la galerie Bartoux Normandy , qui est justement à l’origine de cette rencontre. Si cette œuvre s’inscrit dans l’identité des deux artistes et présage d’être porteuse de joie, d’espoir et surtout d’amour, on y retrouvera les couleurs tranchées de Seaty mariées aux courbes de la sculpture d’Aaron, le tout avec passion et harmonie ! Next stop ? Honfleur !

 

1 5                   2 2

 

 

 

Article Lasalopette.net

DU MUR A LA TOILE 

Il fait partie de ceux qui inscrivaient leur blaze à la bombe sur les bords des rails. Aux petites heures du jour, il est allé graffer son nom au bord des autoroutes. S’il est aujourd’hui passé à la toile, Seaty n’oublie pas d’où il vient et porte cet héritage du tag sur les murs des galeries pour lui donner une nouvelle dimension, une nouvelle façon d’exister.

 

12363079 879825052137983 7278221719032929420 o 1      

 

Des débuts dans l’ombre

C’est en 2000 que Seaty prend pour la première fois les armes du graffiti. C’est au début un simple passe-temps, une sortie entre potes mais ça devient vite une drogue ; il a envie d’apposer sa signature partout, de dédicacer la ville entière.

Le graffiti est pourtant loin d’être considéré comme une activité recommandable à l’époque. Le tag est considéré comme du vandalisme, et les taggeurs ne valent pas grand-chose aux yeux des pouvoirs publics. D’ailleurs ça ne leur viendrait pas à l’idée de les considérer comme des « street-artistes ». Seaty et ses potes achètent leurs bombes dans une petite arrière-boutique comme ils achèteraient de la dope.

Pour garder une trace de leurs œuvres, ils les prennent en photo avec un appareil jetable, les font développer à la va-vite et les garde dans un album photo planqué sous leur lit. Internet en est à ses débuts, et aucun ne prend le risque de poster ses réalisations de peur de se faire démasquer.

 

14991309 1125338234253329 4252722167481062903 o

              

Du vandale à l’artiste

En 2012, Seaty décide de vivre de son art. Il change de support et passe du béton à la toile. Pour autant, il n’oublie pas ses douze ans de tags. Il garde sous la main ses bombes de peinture et ne passe jamais à l’aquarelle. Ses œuvres se font vecteurs de cet héritage, tout en puisant dans la pop-culture. Mickey côtoie Dali, et dans certains tableaux on devine l’influence de Warhol ou Banksy.

 

20170331 141939  Kim

 

Les femmes et les enfants sont particulièrement présents dans ses oeuvres car ils représentent tout ce que l’artiste veut retranscrire à travers sa toile : de la joie, de l’espoir et, par-dessus tout, de l’amour. Couleurs vives, contrastes avec le noir et blanc, douceur des traits et sujets légers : toute l’œuvre de Seaty tend vers le positif pour dédiaboliser cet art si longtemps mis à l’écart. S’il peint, c’est avant tout pour créer une émotion et donner une autre vision de l’art urbain.

Depuis les années 2000, les mentalités ont changé pour le mieux. L’art urbain commence à être reconnu pour ce qu’il est : un art. Il reste cependant beaucoup de chemin à faire pour que ces peintres anonymes soient considérés à leur juste valeur. 

Seaty, en apposant ses graffs sur une toile, contribue à ce renouveau mais pose également une question : où s’arrête le vandalisme, et où commence l’art ? La différence n’est-elle qu’une histoire de lieu, entre la rue et la galerie ?

 

18110134 10155249801219836 1634094678 o 1

 

 

 

 

 

P A R U T I O N S

 

15288585 1145852698868549 5573056895184206083 o   15271875 1145852578868561 2048735341664842319 o

 

15039714 1122294484492843 3676645305315717833 o

 

3 1   15042135 1122294357826189 4367171078644865202 o

 

 

Sans titre 10   Sans titre 9

 

 

 

 

Sel 1

 

 

 

 

 

 

M1

M2

M3

 

Press

 

10305952 1528071140798649 7234590365338361578 n

 

10872806 1514458528826577 4962021790748150208 o

Sans titre 5

Sans titre 8

 

News

Sans titre 4

 

1073076 510395085748759 338793222 o